Lithographie Originale Signée

Antoni Tapies Lithographie originale Signée 1967 art abstrait Abstraction Espagn


Antoni Tapies Lithographie originale Signée 1967 art abstrait Abstraction Espagn

Antoni Tapies Lithographie originale Signée 1967 art abstrait Abstraction Espagn    Antoni Tapies Lithographie originale Signée 1967 art abstrait Abstraction Espagn
Antoni TAPIES Lithographie originale 1967 Signée en bas à droite. Justifiée HC Imprimée sur velin d'Arches Format 59 x 80 cm.

Il commence par suivre des cours de dessin à l'Académie Valls, en 1943. Avant de se consacrer à la peinture en 1946.

Il fait des copies à l'huile de tableaux de van Gogh. Il perfectionne également ses connaissances musicales et s'intéresse de plus en plus à la littérature, à la philosophie, à l'art oriental ainsi qu'à la calligraphie. Il est cofondateur du mouvement « Dau al Set. Et de la revue éponyme, proche des mouvements dadaïste. Et dont l'âme est le poète catalan Joan Brossa. Qui l'influence énormément, à l'instar de Paul Klee. Pendant sa première période surréaliste. Le père d'Antoni Tàpies est avocat. Sa mère est issue d'une famille d'éditeurs et de marchands de livres. Il développe très jeune des talents artistiques, mais il suit les conseils familiaux et fait des études de droit, continuant cependant à peindre et à dessiner durant cette période. Au début des années 1940. Tàpies est victime d'une grave infection pulmonaire qui lui impose deux années de convalescence durant lesquelles il s'intéresse à l'histoire de la philosophie.

Continuant à peindre et à dessiner. Il est profondément marqué par les atrocités de la guerre civile espagnole.

C'est au terme de cette période qu'il se tourne définitivement vers l'art. Sa première exposition personnelle a lieu en 1950. À la Galerias Layetanas de Barcelone. Il participe à la biennale de Venise.

Il se dirige rapidement vers l'abstraction. Et, bien avant l'Arte Povera. Intègre des matériaux non académiques dans ses travaux. Ainsi, à partir de 1953.

Il est un des premiers à donner ses lettres de noblesses au mélange des matériaux, ajoutant de la poudre d'argile et de marbre à sa peinture, utilisant le papier déchiré, la corde et des chiffons (Gris et Vert , Tate Gallery, Londres, 1957). Dès le milieu des années 1950. Maintenant son uvre dans le domaine de la recherche, il collabore avec Enrique Tábara. Et de nombreux autres artistes. Son travail s'enrichit alors de références politiques qui prennent la forme de symboles et de mots écrits sur les supports.

À partir des années 1970. Il intègre dans ses uvres des matériaux plus volumineux, tels que des pièces de mobilier. Il collabore avec Estéfano Viu, Maximiliano. Tàpies a été chargé de métamorphoser l'ancienne maison Mantaner i Simon. Il en a conservé la façade mais il a couronné le toit d'une sculpture, Nuage et chaise , composée de tubes d'aluminium et d'une toile métallique d'acier inoxydable : l'ensemble est un nimbe d'où surgit un siège suspendu en l'air.

C'est désormais le siège de la Fondation Tàpies, créée en 1984 et dédiée à l'étude de l'art moderne. En 1990, la fondation ouvre un musée et une bibliothèque. À cette occasion, Antoni Tàpies confie. « Mon illusion est d'avoir quelque chose à transmettre. Si je ne peux pas changer le monde, je désire au moins changer la manière dont les gens le regardent.

Tàpies a reçu de nombreux prix : prix du Providence Art Club , prix de la fondation Guggenheim. Grand prix de la gravure de la biennale de Ljubljana. En 1979, il est élu membre de l'Académie des arts de Berlin. Il est nommé officier de l'ordre des Arts et des Lettres. En 1983, puis promu commandeur en 1988.

Il devient membre associé étranger de l'Académie des beaux-arts. En avril 2010, Antoni Tàpies est élevé par le roi d'Espagne au titre héréditaire de Marquis de Tapiès pour sa « grande contribution aux arts plastiques espagnols et mondiaux ». Il est docteur honoris causa. De l'université des arts de Berlin.

(1979), du Royal College of Art. (1981), de l'université de Barcelone. En hommage à Tàpies, un timbre de 5 francs, reproduisant l'une de ses uvres, est émis par les Postes françaises en 1992. À travers de son uvre, Tàpies montre un intérêt particulier pour les lacérations, les entailles et les griffures au sein de ces compositions.

Il qualifie ces uvres de « champs de batailles où les blessures se multiplient à l'infini. Les éléments graphiques et plastiques dont il fait usage se retrouvent de toile en toile formant ainsi un univers qui lui est propre. Il travaille la matière à l'aide de « matériaux pauvres » et se sert de la technique du collage, de l'empâtement, du grattage et de la déchirure. C'est en mélangeant la colle et le colorant, associés parfois à du sable, de la poussière, de la terre, que Tàpies trouve son médium, la matière par laquelle il va exprimer la profondeur, les formes, l'ombre, la lumière, en travaillant à l'aide d'outils mais également avec son corps.

La croix, prenant des formes variées, les taches, les graffitis, les formes rectangulaires (qui s'apparentent à des espaces fermés, des murs, des volets clos) sont des éléments récurrents de son vocabulaire plastique. Par les matériaux utilisés ainsi que les formes qu'il crée, Tapiès nous fait découvrir un nouveau monde, des nouveaux paysages. La pratique de Léonard de Vinci. A été également une source importante d'inspiration pour Tàpies.

Il s'est rendu compte que, dans la plupart des dessins de Léonard, des paysages d'origine chinoise se trouvent en arrière-plan. On retrouve ainsi chez Tàpies cette atmosphère vaporeuse, le sfumato. Qu'il évoque à l'aide d'encre diluée et qui donne l'idée d'une certaine profondeur à ses peintures (Souvenir , 1982).

On ne peut pas vraiment parler de couleur mais plutôt d'un ensemble de valeurs qui se côtoient et s'assemblent. Il utilise essentiellement le noir et le blanc, la gamme des bistres, et fait usage de notes colorées ponctuelles, qui créent ainsi des dynamiques fortes dans ses compositions. Ses uvres sont d'un caractère provocateur proche du dadaïsme. Anti-esthétique, pauvre, rappelant parfois les graffitis et les tas de déchets. Centro Cultural Banco do Brasil, Rio de Janeiro (Brésil).

Museo Patio Herreriano, Valladolid (Espagne). Hara Museum of Contemporary Art, Tokyo. Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía. Centro Cultural Banco do Brasil, Sao Paulo (Brésil). Collection Essl Museum, Klosterneuburg (Autriche).

Galerie nationale du Jeu de Paume. The Museum of Modern Art. Museo National Centro de Arte Reina Sofía, Madrid.

Stedelijk Van Abbemusem, Eindhoven (Pays-Bas). Rétrospective en Suisse romande, au musée Rath. Première exposition rétrospective organisée par Werner Schmalenbach. Galerie de L'Ariete (Galleria dell'Ariete), Milan. Phases de l'art contemporain , Paris.

Galerie Maeght de paris (Novembre). Painting and scilpture of the decade, Tate gallery. « Newish painting and sculpture » au MOMA. Et « Before Picasso, after Miró » au Musée Solomon R. Exposition à la Pittsburg Internatonnal Exhibition ef Contemporary Painting.

Salon de los Once, Madrid. Plusieurs rétrospectives lui sont consacrées : à Hanovre. Au Musée d'art moderne de la Ville de Paris.

À la Galerie nationale du Jeu de Paume. Au Musée d'art contemporain de Barcelone. En 2004 et à l'Hôtel des Arts de Toulon. Musée d'art contemporain de Los Angeles. Allbright-Knox Art Gallery, Buffalo, New York. Hirshhorn Museum and Sculpture Garden. La Pràctica de l'Art , 1970 ; recueil d'écrits et d'articles. La Pratique de l'Art , éd.

L'Art contra l'Estética , Barcelone, éd. L'Art contre l'esthétique , Paris, éd. Memoria personal : Fragment per una autobiografia , Barcelone, éd.

La realitat com a art , Barcelone, éd. La Réalité comme art , Paris, éd. Per un art modern i progressista , Barcelone, éd. El valor del art , éd. La valeur de l'art , Marseille, éd.

L'Art i els seus llocs , Madrid, éd. L'Art et ses lieux , Paris, éd.

Maeght, 1981 ; recueil de poésies illustré de 4 gravures originales de Tapiès. Erker, 1976 ; réflexion sur le thème de la saleté illustré de gravures originales de Tàpies. Retornos de lo vivo lejano : Ora maritima , 1977 ; version illustrée de gouaches de Tàpies. Polígrafa, 2002 ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface de Georges Raillard.

Polígrafa, 2002 ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface d'Andreas Franzke. Polígrafa, 2002 ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface de Manuel Borja-Villel.

Rizzoli, 1997 ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface de Jacques Dupin. Rizzoli, 1998 ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface de Serge Guilbaut. Polígrafa, 2002 ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface de Jacques Dupin. Polígrafa, 2003 ; catalogue compilé par Anna Agusti. Polígrafa, 2006, ; catalogue compilé par Anna Agusti, préface de Nuria Enguita Mayo.

Témoin du silence , édition Poligrafa, 1971. Barbara Catoir, Conversations, Antoni Tàpies , éd. Jeremy Roe, Antoni Tapies , éd. Antoni Tàpies : matèria, signe, esperit. Barcelone, Generalitat de Catalunya, 1992, 124.

Jean Frémon et alii, Tàpies ou la poétique de la matière , éd. Bibliothèque nationale de France, 2001. Youssef Ishaghpour, Antoni Tàpies : Works, Writings, Interviews , éd. Jean-Louis Andral, « À corps perdu », suivi d'un entretien avec l'artiste, in Yannick Beaubatie. , Empreintes , Tulle, éditions Mille Sources.

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  1. Type: Lithographie
  2. Thème: Abstrait
  3. Période: XXème et contemporain
  4. Genre: Abstrait
  5. Caractéristiques: Signée
  6. Authenticité: Original

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